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Aéroport de Roissy : collision avec un drone évitée

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Aéroport de Roissy : collision avec un drone évitée

On ne l’apprend qu’aujourd’hui, mais le 19 février dernier, un drone a frôlé un A320 d’Air France alors que ce dernier était à 1 700 mètres d’altitude, en phase d’approche vers l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle.

Le copilote de l’appareil, qui assurait la liaison entre Barcelone (Espagne) et Paris, a aperçu un drone dans ses 11h. Le pilote automatique a alors été déconnecté par l’équipage qui a pu éviter de justesse la collision avec le drone. Selon le commandant de bord, le drone est passé à environ cinq mètres en dessous de l'aile gauche de l'avion.

Qualifié « d’incident grave » par le Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), une enquête est en cours pour tenter d’identifier le propriétaire de la machine. 

Le type de drone n'a pas pu être identifié mais il semble très difficile à croire que ce soit un drone de loisir à cette altitude. Les incidents de ce genre se multiplient dans un certain nombre de pays. Des mesures rapides doivent être prises avant qu'un événement plus grave ne se produise.

L'utilisation des drones civils en France est strictement encadré par un arrêté du 11 avril 2012. De toute évidence, cela n'est pas suffisant.  

La fédération professionnelle du drone civil (FPDC) a rappelé hier soir dans un communiqué de presse l'urgence de légiférer sur le sujet. "Une future loi sur les drones est en cours de rédaction au Parlement et pour laquelle la FPDC a déjà été auditionnée", est-il précisé.

Aux Etats-Unis, les propriétaires de drones civils entre 250 g et 25 kg avaient jusqu'au 19 février dernier pour faire immatriculer leur drone. 

Vos réactions
  • VYSE
    Posté le 05/03/2016 à 10h02

    il a des yeux de lynx le copi. très surprenant compte tenu de la différence de vitesse et de faible dimension de l'engin.

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  • ROULOT
    Posté le 05/03/2016 à 10h36

    Bonjour,
    C est bien l esprit d aujourd hui, depuis le temps que l on en parle. "Immobilisme, absence de connaissance et competence et de prise de decisions ".On a perdu le controle des flux au sol, on et en train de perdre le controle du ciel", j ose evoquer la suite, je reste optimiste, l homme est generateur de problemes, mais il generere aussi des solutions...Bon vol and Fly safe.

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  • Steph
    Posté le 05/03/2016 à 12h13

    Cet évènement démontre que le système de surveillance air autour de CDG est devenu perméable à une nouvelle menace en termes de sécurité et sureté aériennes. Les nouvelles réglementations sont une bonne chose mais ne suffiront pas : plus que jamais il faut innover, concevoir et déployer des systèmes de la sécurité et de la sureté aériennes adaptés à ce contexte aérien actuellement en très forte évolution.

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  • jean-mi
    Posté le 07/03/2016 à 10h08

    On s'emballe, on s'emballe, et on réfléchit peu... Il est tellement simple de taper par défaut sur un "dangereux amateur inconscient"...
    Pour qu'un pilote d'un avion volant au moment de l'incident à 400 km/h (220kts) à 1600 mètres (5500 ft), soit 111 m/s, voit un objet, réagisse (1 seconde)~, déconnecte le PA en prévenant le PF, et fasse une ressource "souple" selon le BEA, il faut du temps et de la place, soit 5 à 6 secondes au minimum, vraiment bien tassé.
    Cela veut dire que notre glorieux copi à vu l'objet du délit 500m à 600m devant lui, plutôt 1km, sur fond de sol vu que l'avion était en descente.
    Il faut une sacrée vue ou que le "drone" en question soit sacrément gros ! On est donc très loin du jouet "phantom" invisible à cette distance et par ailleurs difficilement capable de monter à 1600m !
    Le drone en question est donc forcément une grosse bête pour être visible de loin, donc très probablement une machine professionnelle qui aura échappé au contrôle de l'opérateur !
    D'au

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  • jean-mi
    Posté le 07/03/2016 à 14h24

    D'autre part, l'incident ne s'est pas déroulé à la verticale de Roissy ni même à proximité, puisque que l'avion était dans sa branche "vent arrière" à 5500ft, cap à l'est, donc loin de Roissy en pleine campagne, à 40, 50, ou 80km de l'aéroport.
    Faut-il surveiller l'espace aérien totalement dans un rayon de 100km autour de paris ?
    Cela fait fermer combien d'aéroports ? (Orly, Roissy, Beauvais, etc...) Combien d'aérodromes ? Des centres de vol à voile, de parachutisme, de modélisme... Les bases militaires on les interdit aussi ?

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