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Vidéo - Boeing, Airbus, Embraer… à chacun son chiffre !

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737, 747, 767, 777, 787, la formule gagnante pour Boeing est simple, un 7 au début et à la fin et au milieu un numéro qui change en fonction du type d’appareil. Mais pourquoi ce chiffre ? Pour le comprendre, il faut en fait remonter 60 ans en arrière.

Après la seconde guerre mondiale, Boeing ne construisait en effet que des avions militaires, et William Allen, le patron de l’époque décida de varier les plaisirs en se lançant dans la fabrication de missiles, de navettes spatiales et d’avions commerciaux. Alors pour y voir plus clair, le département ingénierie décida de donner pour chaque branche une centaine bien spécifique : 300 et 400 pour les appareils militaires, 600 pour les fusées et 700, on y arrive, pour les avions commerciaux.

Du coup, en 1952, lorsque l’avionneur américain décide de lancer un quadrimoteur capable de transporter jusqu’à 179 passagers, le département marketing cette fois ne trouve pas suffisamment vendeur le chiffre 700 pour ce nouvel appareil. 707 lui est préféré, plus  clinquant. Et c’est le début d’une longue série : 717, 727, 737, 747, 757, 767, 777 et aujourd’hui 787.

Pour Airbus, c’est un peu le même esprit. En 1966, lorsque l’avionneur européen lance un biréacteur moyen-courrier, le nom d’A300 apparaît comme une évidence puisque l’appareil a été initialement conçu pour transporter 300 passagers. Quant aux suivants...

Jacques Rocca, directeur du département Airbus héritage : interveiw dans le reportage.

Et là, la logique séquentielle s’arrête en 2000 avec l’A380, le chiffre 8 étant une référence au double-pont du super jumbo, et au fait qu’il avait une taille très supérieure à ses prédécesseurs. Quant à l’A350, il reprend lui, la logique séquentielle abandonnée après l’A340.

Pour ce qui est d’Embraer, il à un chiffre privilégié pour ses différentes familles d’appareils : le 3 pour ses avions militaires, le 5 pour ses jets privés et le 1 pour ses avions commerciaux : EMB110, EMB120, ERJ145 ou encore ERJ 140. Quant à savoir pourquoi le 1 ? L’avionneur brésilien n’a pas pu nous donner d’explications pour le moment. Un dernier mot pour terminer, ou plutôt un dernier chiffre, le 8. Il est présent chez Boeing avec son dreamliner, le 787 et chez Airbus avec l’A380. Principale raison : ce chiffre porte bonheur en Asie, et avec le marché potentiel que cette région représente, mieux vaut en tenir compte.

Vos réactions
  • Lol
    Posté le 11/07/2013 à 14h48

    Super intéressant comme reportage. Etonnant que Embraer ne sache pas expliquer le pourquoi du comment. Too bad.

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  • Thierry
    Posté le 12/07/2013 à 19h54

    Je croyais que comme le chiffre 7 est porte bonheur dans de nombreux pays dont les USA, en mettant un 7 au début et à la fin du nombre Boeing entourait, par superstition, ses passagers par la chance?

    Signaler un abus Répondre

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