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Vidéo - L’aviation à Verdun, l'horreur d'une bataille

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Il y a un siècle, débutait la Bataille de Verdun. Tout commence le 21 février 1916, l’armée allemande ouvre les hostilités contre les défenses françaises. Le début d’un long combat qui allait durer 300 jours et se solder par un bilan très lourd : plus de 700 000 soldats tués, blessés ou disparus. Rappelons ici l'excellent livre de Pierre Lemaitre Au revoir là-haut paru l'année dernière et qui raconte l'histoire d'une gueule cassée. Terrible et émouvant. 

Cette bataille, surnommée « l’enfer de Verdun », restera gravée dans les mémoires pour sa violence et son atrocité. Au total, 60 millions d’obus seront tirés pendant cette période dont un million la seule journée du 21 février 1916. Un affrontement qui intervint aussi bien au sol, dans les tranchées, qu’en l’air. L’aviation militaire va jouer un rôle d’observation et d’attaque très important. En 1916, ce sont les allemands qui détiennent la suprématie aérienne. 

Cette vidéo réalisée en 1966 est consacrée au rôle de l’aviation tactique lors de cette bataille de Verdun. Le  Général Jean d'Harcourt, vétéran de l'escadrille des Cigognes, témoigne. L'escadrille des Cigognes est une escadrille de bombardement reconnnue pendant la première guerre mondiale dont les appareils étaient ornés de l’échassier en raison du lieu où ils avait été déployés pour la première fois, en 1914 : l’Alsace. C’est dans cette escadrille que s’est notamment illustré René Fonck, l'as des as français.

L’armée française dispose alors de Nieuport 11 et de Spad. Quant aux Allemands, ils sont équipés de Fokker, le fléau qui semait la mort dans le ciel allié. Dans le cadre de leurs missions d’observation, les avions français étaient contraints de voler très bas pour reconnaître les tranchées allemandes des tranchées françaises. Ils étaient équipés d’une mitrailleuse, montée sur le plan supérieur de la voilure qui permettait de tirer au-dessus de l’hélice. Seul inconvénient, pour recharger en vol le pilote devait à 180 km/h se lever de son siège tel un acrobate. Les escadrilles françaises étaient basées à une vingtaine de kilomètres du front.

Retrouvez également notre web-série « Les hommes et les avions de la première guerre mondiale » diffusée en août 2014 et consacrée au développement de l'aviation militaire pendant la première guerre mondiale.

Vos réactions
  • nico2
    Posté le 31/08/2016 à 16h08

    Bonjour,

    A voir la publication de l'atlas des terrains d'aviation dans la Meuse par l'association Anciens Aérodromes.

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