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Vidéo - Les drones invités au salon de l’agriculture de Paris

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Au salon de l’agriculture, qui vient de se tenir Porte de Versailles à Paris, il y a les traditionnels moutons, les poules... Mais cette année, d’autres silhouettes font leur apparition : les drones. L'un d'entre eux se nomme l' "eBee", c'est-à-dire l’abeille. C'est une première opération de séduction du monde agricole pour ces engins nouvelle génération.

Yannick Levy - Responsable du développement chez Parrot : « Les drones volent à n’importe quel moment de l’année, volent sous les nuages, donc par rapport aux satellites permettent vraiment d’avoir des images à n’importe quel moment, ce qui est important dans l’agriculture puisqu’il y a des moments précis pour faire les mesures. »

Le drone permettrait donc de survoler les champs, de mesurer le taux d’engrais à y déverser, ou d’évaluer la teneur en chlorophylle. Le tout grâce à une caméra située sous l’appareil.

Robin Faroux - co-fondateur de la société Airinov : « Ce capteur a deux bandes dans l’infrarouge, une bande dans le rouge, une bande dans le vert. Il est deux fois plus riche que la plupart des capteurs du marché, il est capable de sortir directement un taux de chlorophylle, une densité foliaire, une densité de feuilles sur un colza, un blé, un maïs ou une orge et aujourd’hui ce sont quatre cultures à forte valeur ajoutée en Europe Occidentale. Et ces indicateurs, le taux de chlorophylle comme la densité foliaire, il n'est plus très compliqué derrière d’aller convertir ces observations en besoin d’azote. »

Des observations importantes pour les agriculteurs. Mais les avantages de cet engin ne s’arrêtent pas là, son utilisation est très simple. Il suffit par exemple de le secouer à trois reprises pour qu’il mette les gaz. De quoi séduire le monde agricole.

Agriculteurs : « Aujourd’hui dans nos exploitations on a beaucoup d’OAD, des outils d’aide à la décision, qui nous permettent de cibler parfaitement les maladies ou les moments où il faut mettre les engrais. Donc le drone c’est un apport en plus, on utilise déjà le satellite, par exemple avec Farmstar qui nous renseigne sur les zones plus ou moins riches en engrais etc. Le drone sera encore plus précis vu la basse altitude à laquelle il vole. »  

« Il y a le coût c’est sûr et puis il faut un peu de recul pour que je puisse voir vraiment toutes les données que l’on peut attendre de ces appareils là. Le drone pourrait m’intéresser en tant que professionnel effectivement, je suis aussi curieux que les visiteurs. »

Aujourd’hui un petit millier d’exploitants agricoles se seraient montrés intéressés par ce drone en France. L’innovation a quand même un coût. Il  faut compter 26 000 euros pour pouvoir faire voler cet engin du futur au dessus de son champ.

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