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Vidéo - Le jeu des différences

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Pour ce qui est des matériaux utilisés, le 787 et l’A350 font, tous deux, la part belle aux matériaux composites. Ainsi, plus de 50% de la structure des deux appareils est en fibre de carbone. Principal intérêt, les rendre plus légers.

Mais c’est surtout du point de vue des équipements que les différences sont les plus notables. Et l’actualité est là pour le rappeler. L’architecture du Dreamliner fait en effet appel à l’énergie électrique et non hydraulique ou mécanique pour de nombreux équipements. Ainsi, les batteries en lithium-ion conçues par la société japonaise GS Yuasa, situées à l’avant et à l’arrière de l’appareil, alimentent le système de divertissement de bord, le système de freins, le dégivrage des ailes, les trains d’atterrissage, la pressurisation de la cabine ou encore le démarrage de l’unité auxiliaire de puissance. Résultat, la puissance électrique du 787 est trois fois plus importante que celle de l'A350 : 1,5 mégawatt.

Les bénéfices sont nombreux, en termes de volume, de masse et de coûts d’exploitation. Mais on connaît aussi désormais le principal risque : la surchauffe. A ce niveau, l’A350 n’est pas aussi innovant que son concurrent, et c’est peut-être un avantage. Airbus a en effet restreint la technologie électrique au fonctionnement d’un nombre limité d’équipements comme l’éclairage de la cabine, l’instrumentation de bord ou encore les pompes à carburant. Et bien souvent, deux batteries au lithium-ion développées par le groupe français Saft seront utilisées, contre une pour Boeing, limitant ainsi les risques de chauffe. Enfin, contrairement au Dreamliner, l’A350 tirera une partie de son courant électrique de ses réacteurs, pour le conditionnement d’air par exemple.

Question performances, l’A350 XWB dispose d’un léger avantage sur son concurrent, du moins, sur le papier. 15 700 km de rayon d’action, 270 passagers transportés et une consommation de carburant inférieure de 25% aux bi-couloirs actuels pour l’Airbus. 15 200 km de rayon d’action, 250 passagers transportés et 20% d’économies sur le kérosène pour l’Américain.

Du coup, lorsqu'il s’agit de passer à la caisse, l’Airbus coûte plus cher, 23% plus cher. 254 millions de dollars pour l’A350-800 au prix catalogue, 207 millions de dollars pour le Boeing 787-8.

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